La qualité d'un contenu web prime sur la quantité !

Après avoir vérifié la présence et la pertinence de mots clés dans le contenu de votre site WordPress (ou autre CMS) via un audit de mots-clés afin d’augmenter votre visibilité dans les pages de résultats des moteurs de recherche, il est temps de passer à la deuxième étape de l’audit sémantique qu’est l’audit éditorial de contenu web.

Ce dernier va vérifier le fond de votre contenu éditorial, mais aussi sa forme. 

Ces 2 critères sont certes différents, mais sont réellement indissociables pour augmenter votre taux de conversion, et doivent faire partie intégrante de votre stratégie de contenu.

À la suite de cela, nous pourrons passer à la dernière étape d’une bonne stratégie SEO qu’est le suivi de position de vos mots clés dans les résultats de recherche de Google afin de mesurer leurs performances.

L’audit éditorial fait partie du référencement On-site.

Tous mes rapports d’audits éditoriaux seront accompagnés de préconisations personnalisées que vous-même ou votre webmaster mettront en place afin de diminuer votre taux de rebond et d’augmenter votre taux de conversion.

Sommaire

Qu'est ce qu'un audit éditorial de contenu web ?

En vérifiant la qualité et l’ergonomie de votre contenu, un audit éditorial de contenu web a pour finalité de diminuer votre taux de rebond et d’augmenter votre taux de conversion.

Pour cela, il va devoir vérifier ses forces mais surtout identifier ses faiblesses, et si ces dernières sont dues à la qualité (le fond) même du contenu de votre page web, ou à son ergonomie (la forme).   

Comment vérifier la qualité d'un contenu éditorial ?

La qualité d’un contenu éditorial ne se limite pas à insérer des mots-clés pertinents, des mots-clés secondaires ou des mots-clés de longue traîne pour avoir une meilleure visibilité dans les résultats de recherche.

« Content is King », le contenu est roi certes, mais seulement s’il est de qualité, qu’il apporte une valeur ajoutée et qu’il réponde précisément à la requête de l’internaute. 

Plusieurs facteurs importants sont à vérifier pour proposer un contenu de qualité.
Voyons voir lesquels ?

La longueur

Il n’y a pas de longueur de texte idéal ou avec des règles prédéfinies.

On peut quand même affirmer qu’une longueur minimale de 300 mots est un minimum pour avoir une chance de se positionner dans les pages de résultats naturels des moteurs de recherche.

Après, si une thématique a besoin d’être traitée en profondeur, un minimum de 1500 mots est devenu un standard.

Il ne faut pas créer du contenu pour produire du contenu et être, logiquement, répétitif : seule la qualité prévaut !

Il est à noter que les contenus rédactionnels d’une certaine longueur, mais de qualité :

  • Positionnent, tout naturellement, plus de mots-clés pertinents. 
  • Apparaissent parmi les premiers résultats de recherche de Google.
  • Reçoivent plus de backlinks, gage de votre e-réputation (popularité, notoriété).
  • Sont plus partagés sur les réseaux sociaux.

Pour savoir le nombre de mots dans votre contenu éditorial, vous pouvez utiliser le compteur de Microsoft Word ou plus simplement ce compteur de mots en ligne.

L'unicité

Il est impératif de créer un contenu unique.

En effet, dupliquer, totalement ou partiellement, un contenu d’un site trouvé sur le Web pour le mettre sur vos pages web :

  • N’apportera aucune valeur ajoutée à l’internaute.
  • Aura une influence néfaste pour votre crédibilité et popularité.
  • Est sanctionné par Google et son filtre algorithmique Panda (énorme chute de votre positionnement dans sa SERP). 
  • Est une infraction légale (article L122-4 du Code de la propriété intellectuelle).

Mais le contenu dupliqué (duplicate content) n’est pas seulement le plagiat d’un site externe, il peut être aussi, involontairement, à l’intérieur de votre site internet.

Les causes du contenu dupliqué interne sont principalement :

  • Site accessible avec et sans www.
  • Site accessible en http et en https.
  • URL accessible avec et sans « / ».
  • Balise Title identique.
  • Balise méta-description

Les trois premières causes sont de la duplication totale, également appelée DUST (Duplicate URL, Same Text).
Les deux autres causes sont de la duplication partielle.

Pour vérifier la présence de contenu dupliqué interne, et vu que l’outil d’analyse Google Search Console ne le permet plus depuis sa dernière mise à jour, il faudra :

Pour supprimer ce contenu dupliqué interne, il faudra :

La pertinence

Un contenu est pertinent lorsqu’il répond exactement à l’intention de recherche de l’internaute, en lui fournissant les informations attendues.

 Il est toujours bon d’actualiser, le cas échéant, votre contenu à valeur ajoutée, bien évidemment pour l’internaute, mais aussi pour votre référencement naturel, car Google aime les sites web qui mettent à jour régulièrement leurs contenus existants.

La compréhension

Il est impératif que vous rédigiez un contenu de grande qualité dans un langage simple et compréhensible par tous.

Évitez, si possible, d’utiliser des termes trop techniques ou sectoriels

Si vous devez absolument en utiliser, je vous conseille de les expliciter brièvement. 

La densité

La densité d’un contenu éditorial est définie par le ratio texte/code HTML.

Ce ratio mesure la quantité de texte visible sur chaque page  web de votre site par rapport à la quantité de code HTML nécessaire pour l’afficher.

Pour rappel, le code HTML (HyperText Markup Language) détermine, par exemple : 

  • Le graphisme d’un site (structure, couleurs, …).
  • La typographie (police, style, graisse, …). 
  • Les effets sur les images (survol, ombre, défilement, …).
  • Les effets parallax.

Idéalement, le ratio devrait être supérieur >25%.
Mais en réalité, cela est quasi impossible.

Il faudrait avoir pour objectif de ne jamais descendre en dessous de 10%.

Pour augmenter ce ratio, il n’y a que 2 solutions :

  • Augmenter votre contenu textuel.
  • Supprimer du code HTML (retirer un effet de survol par exemple, …).

Le ratio texte/code HTML n’est pas un facteur de classement par le moteur de recherche Google.

Mais il peut être important pour l’expérience utilisateur, car un ratio trop bas (<10%) indique souvent que le temps de chargement de la page sera élevé.
Et une page web dont la vitesse de chargement est > à 3 secondes est une source importante du taux de rebond.

Pour calculer le ratio, il existe un outil SEO simple d’utilisation.

Le maillage interne

Un lien interne est un lien hypertexte qui permet à l’internaute, en cliquant dessus, de passer d’une page de votre site à une autre page de votre site internet.
L’ensemble de ces liens constituant le maillage interne.

Les liens internes sont très importants car ils :

  • Apportent à l’internaute une valeur ajoutée en lui fournissant des informations complémentaires.
  • Réduisent votre taux de rebond.
  • Augmentent le nombre des pages vues.
  • Augmentent le temps passé sur votre site web.
  • Permettent à Google de comprendre votre thématique.
  • Suppriment les pages orphelines.
  • Améliorent votre classement dans les résultats de recherche.

Comment vérifier l'ergonomie du contenu éditorial ?

Après avoir contrôlé la qualité éditoriale de votre contenu, il est temps de passer à la vérification de son ergonomie.

Vérifier l’ergonomie d’un contenu, c’est juger si votre texte est facile à lire et aisé à comprendre.

La lisibilité de votre contenu éditorial est capitale.

Si les internautes arrivent sur votre site, grâce à un bon référencement SEO, mais qu’ils peinent à lire votre contenu pertinent, ils le quitteront quasi instantanément.

Plusieurs facteurs importants de l’ergonomie de votre contenu, ainsi que leurs présences sont à vérifier.
Voyons voir lesquels ?

L'introduction

Une introduction sur une page web, appelée aussi « chapô », permet de résumer en quelques phrases le contenu de votre page.

La finalité d’une introduction est de motiver l’internaute à rester sur votre page et de lire l’intégralité de son contenu.

La table des matières

Une table des matières, appelée également sommaire, représente la structure du contenu de votre page web.

L’ajout d’une table de matières, qui n’a d’intérêt que sur un contenu SEO d’une longueur certaine, aidera :

  • Les moteurs de recherche à comprendre votre contenu (et donc à mieux le positionner dans leurs classements).
  • Les internautes à avoir rapidement une vision d’ensemble de votre contenu.
  • Les internautes à naviguer et à atteindre plus rapidement la partie de votre contenu qu’ils souhaitent lire.

Si vous avez un site WordPress, vous pouvez aisément y insérer une table des matières, via des plugins, tel que Table of Contents Plus, ou via un builder de qualité, tel Elementor.

Techniquement parlant, la table des matières va générer automatiquement son contenu en fonction de la hiérarchie de vos balises Hn.

Les titres et sous-titres

Les titres et les sous-titres représentent la structure de votre article ou de votre page.

Ils sont très importants car ils :

  • Décident le lecteur à lire ou non le contenu de votre page web.
  • Orientent le lecteur en divisant votre contenu en petits paragraphes thématiques. 
  • Permettent d’insérer des mots clés secondaires ou des mots-clés LSI pour renforcer votre champ lexical.
  • Sont utilisés, via leurs balises Hn respectives, pour votre table des matières.

La hiérarchie des titres et sous-titres est la suivante :

  • Le titre : balise H1
  • Les sous-titres : balise H2.
  • Les sous-titres complémentaires : balises H3, H4, H5 et H6.

Pour visualiser plus rapidement leur hiérarchie, jouez sur leurs tailles et sur leurs graisses.

Taille de la hiérarchie des titres et sous-titres

Longueur des paragraphes

Selon le plugin WordPress Yoast SEO, un paragraphe doit être concis et ne pas contenir plus de 200 mots pour :

  • Rendre votre texte lisible et mémorisable.
  • Ne pas effrayer votre client ou prospect.
  • Limiter votre taux de rebond.

Si votre paragraphe fait plus de 200 mots, Yoast SEO vous en informera et vous conseillera de le raccourcir.

Conseil : pour raccourcir un paragraphe visuellement, décomposez le en 4 sous-paragraphes de 50 mots avec un saut de ligne entre ces derniers, et utilisez des listes à puces et/ou des listes numérotées.

Longueur des phrases

Toujours d’après la célèbre extension Yoast SEO, une phrase doit être courte et ne pas contenir plus de 20 mots pour :

  • Faciliter la lecture de votre texte.
  • Faciliter la diffusion de votre message.
  • Être mieux mémorisée.

Si plus de 25% des phrases de votre contenu comptent plus de 20 mots, Yoast SEO vous en informera et vous conseillera de les raccourcir.

Conseil : pour raccourcir une phrase, sans en dénaturer le sens, utilisez la voix active plutôt qu’une voix passive.

Exemple :

  • Voix passive : Chaque samedi, un plein d’essence est fait par Bernard Sperandio, freelance SEO. 
  • Voix active : Bernard Sperandio, référenceur web, fait un plein d’essence chaque samedi.

La typographie

Souvent négligée lors de la conception d’un site (vitrine ou e-commerce), la typographie joue pourtant un rôle essentiel dans sa réussite car elle améliore l’expérience utilisateur en :

  • Facilitant la lecture de votre contenu.
  • Limitant la fatigue visuelle de l’internaute.
  • Limitant votre taux de rebond.

Une typographie se décompose en 7 points :

  • La famille.
  • La taille.
  • La graisse.
  • La casse (nommée transformation dans WordPress).
  • Le style.
  • Le soulignement (nommé décoration dans WordPress).  
  • La hauteur de ligne.
Typographie
Réglage de la typographie dans WordPress

1 - La famille

La famille est le type de police de caractères.

La police est d’une importance cruciale pour la lisibilité de votre texte.

Il existe une multitude de famille de polices mais en général, dans le web, les plus couramment utilisées sont les polices :

  • Sans empattement (sans-serif).
  • Avec empattement (serif).
  • Script (simulant l’écriture à la main).
  • Décoratives.
  • Vintage.

Et parmi celles-ci, les plus employées sont les polices sans-serif et les polices serif, car elles sont toutes les deux sobres. 

famille de police

Il est préférable sur un site internet d’utiliser pour le contenu textuel une police sans-serif.

Quant au choix de la police sans-serif en elle-même (Open Sans, Montserrat, Roboto, …), cela est très subjectif. 

Conseil : N’utilisez pas plus de 3 polices de caractères pour votre contenu.
Jouez plutôt sur la taille et la graisse de la même police.

2 - La taille

La taille, en typographie, correspond à la hauteur du corps de la police.

Elle est d’une importance haute pour la lisibilité de votre texte.

Trop petite, votre texte est illisible et trop grande, il agresse votre lecteur. 

L’échelle de taille va de 1 à 200.
Plus la valeur est grande, plus votre texte sera grand.

La taille normale pour le texte est de 16

Différentes tailles de police

Pour une uniformité de votre site internet, gardez toujours le même niveau de taille pour votre contenu textuel.

Attention : Le rendu d’affichage d’un texte avec la même taille pourra être différent selon la police utilisée.

3 - La graisse

La graisse, en typographie, correspond à l’épaisseur d’un caractère.

L’échelle de graisse va de 100 à 900.
Plus la valeur est grande, plus votre texte sera épais.

Le niveau de graisse normal pour le texte est de 400

Pour une uniformité de votre site internet, gardez toujours le même niveau de graisse pour votre contenu textuel.

4 - La casse

La casse d’un mot peut être en :

  • Minuscule.
  • Majuscule.

Il est déconseillé d’écrire tout votre texte en majuscule car :

  • Il sera lu moins vite.
  • Il fatigue la vue de votre internaute.
  • Il est synonyme de cri.

Je conseillerai la majuscule qu’en début de phrase.

Sur un site web, vous pouvez mettre dans la barre des menus, ces derniers, à votre guise, en majuscule ou en minuscule. 

À noter que dans WordPress, vous avez un troisième choix :  « Capitaliser ».
Ce dernier signifie que vous mettez chaque première lettre de votre texte en majuscule, ce qui est ridicule.

Par contre, je conseille, pour attirer l’œil des internautes de capitaliser vos balises Title.

Capitaliser une casse d'écriture

Cela les fera ressortir dans la SERP de Google et votre taux de clics sera (un peu) meilleur.

5 - Le style

Une police est définie en 3 styles :

  • Normal (également appelé rond).
  • Italique.
  • Gras.
Styles de police

L’écriture italique se caractérise par une police penchée vers la droite.

Comme le gras, l’intérêt d’écrire en italique est de mettre le mot en évidence.

Toutefois, comme l’italique est assez difficile à lire, je ne vous conseille que de l’utiliser avec parcimonie.
À défaut, vous allez fatiguer votre lecteur qui quittera inexorablement votre site pour retourner à la page de résultats des moteurs de recherche, ce qui n’est pas votre objectif.

6 - Le soulignement

Sur un site internet, le soulignement indique souvent un lien.

Souligner un phrase ou un mot-clé qui n’est pas un lien amènera votre lecteur à perdre du temps à essayer de cliquer dessus.

Pour les mots clés, optez plutôt pour le gras que pour le soulignement. 

7 - La hauteur de ligne

Pour une lisibilité optimale, la hauteur de ligne, qui est la distance entre les lignes d’un texte, doit être entre 140% et 160% de la taille de la police.

Dans WordPress, utilisez le EM plutôt que le PX, et la norme est entre 1.4 et 1.6.

Les images

Il est impératif dans un contenu éditorial de qualité d’insérer des images pour 4 raisons principales :

  • Attirer l’internaute lors du survol de votre page web.
  • Alléger la lecture du contenu. 
  • Mettre en exergue un paragraphe.
  • Améliore le temps moyen passé sur la page (indicateur de qualité de votre page pour Google).

Il est toujours préférable, pour se différencier de vos concurrents sur Google images, d’avoir vos propres images.

À défaut, vous trouverez sur Internet des banques d’images gratuites libres de droits

Par contre, il faudra veiller que vos images :

  • Soient en rapport avec votre contenu rédactionnel.
  • Ne soient pas trop petites.
  • Soient légères (<100 Ko).
  • Aient un nom de fichier lisible pour les moteurs de recherche.
  • Aient l’attribut ALT et l’attribut Title renseignés et optimisés pour le référencement.

Le contraste des couleurs

Le contraste de la couleur de l’arrière-plan et de votre contenu rédactionnel doit être assez prononcé pour une triple raison :

  • Permettre une bonne visibilité de votre contenu.
  • Limiter la fatigue visuelle lors de la lecture.
  • Améliorer l’accessibilité de votre contenu à forte valeur ajoutée aux personnes ayant un handicap visuel (daltonien, …).

Selon la norme WCAG 2.0 (Web Content Accessibility Guidelines), il faut impérativement avoir un ratio de contraste égal ou supérieur à 3:1

Il existe des outils simples d’utilisation qui calculent ce ratio, tels que contrast-ratio pour la version en ligne, ou Colour Contrast Analyser, en version téléchargement.

Les fautes d’orthographe et de grammaire

Un contenu éditorial comprenant de multiples fautes d’orthographe et de grammaire ne sera, quasiment, d’aucune utilité car :

  • Il sera perçu comme étant de moindre qualité.
  • Il vous fera perdre votre crédibilité.
  • Il renverra une image d’amateurisme.
  • Il réduira ou anéantira la confiance des internautes.
  • Votre image de marque ou d’entreprise sera écornée.

Pour éviter ces effets négatifs, et offrir un bon contenu rédactionnel, il existe plusieurs solutions :

  • Relisez-vous ou faites relire votre contenu textuel par une personne maîtrisant parfaitement le français.
  • Utilisez le correcteur orthographique dans Microsoft Word ou dans LibreOffice.
  • Utilisez des correcteurs d’orthographe en ligne gratuits (pas fiable à 100%). Le meilleur d’entre eux, étant, pour moi, Scribens.
  • Utilisez des correcteurs d’orthographe en ligne payants. Le meilleur d’entre eux est, sans nul doute, Antidote.
  • Déléguez cette tâche nécrophage à une agence de relecture professionnelle telle que l’excellente Vérifaute.

Toutefois, en termes de SEO (Search Engine Optimization), il peut être intéressant de faire quelques fautes d’orthographes intentionnelles sur les requêtes des internautes afin de positionner votre page sur cette requête mal orthographiée.

Par exemple, la requête « moteurs de recherche » est recherchée mensuellement 49500 fois, alors que la requête « moteurs de recherches » n’est recherchée que 170 fois par mois.
Cette requête est, certes, moins recherchée, mais elle est surtout moins concurrentielle et donc, légitimement, vous avez plus de chance de bien vous positionner dessus.

La faute d’orthographe intentionnelle ne devra être présente, selon la longueur de votre contenu, que 2 ou 3 fois maximum.
À défaut, vous allez provoquer les effets négatifs précités.  

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Bernard Sperandio - Consultant SEO / SXO freelance - Douai - Lille - Nord (59)